Michel Vuijlsteke's weblog

Tales of Drudgery & Boredom.

Maand: juli 2008 (pagina 1 van 8)

Thomas Crown

Ik was niet eens met een kwart oog aan het kijken naar televisie, vanavond. Ik had dan ook geen flauw idee welke film er aan het spelen was—en toen was het plots het themaliedje.

Ah, Steve McQueen en Faye Dunaway. Dat waren de dagen.

En ah, Michel Legrand.

…en Ginette Reno.

Del.icio.us op 30 juli 2008

Knock yourselves out

Libération, laatste bastion van objectiviteit in journalisme. Niet dat Frankrijk ons lessen te leren heeft over tolerantie jegens talen van minderheden, natuurlijk. Of dat ze gehinderd zijn door enige kennis van zaken. Ik vind niet meteen waar het oorspronkelijke artikel stond, maar het wordt wel in extenso overgenomen her en der—onder meer  op de site van Rassemblement Wallonie-France Liège.

Ik weet eigenlijk niet waar beginnen, en ik heb er ook geen tijd voor. Maar dat het triestig is, is zeker.

Imaginez que de l’autre côté du périphérique parisien, l’on parle flamand et qu’à Boulogne-Billancourt, qui compterait 80% de Francophones, il serait interdit à ces derniers de parler le français au conseil municipal, sous peine de poursuites.

Imaginez que les Francophones de Boulogne n’auraient le droit d’aller dans une école francophone de Boulogne qu’en maternelle et en primaire. Que ces écoles seraient gérées par le gouvernement des Flamands, et qu’il serait interdit au maire, sous peine de suspension, d’adresser la parole à un instituteur francophone en… français (sauf hors du cercle professionnel).

Imaginez que les Flamands y auraient coupé Arte, FR3 et TF1 au profit de chaînes anglophones. Imaginez qu’il y serait interdit d’envoyer des convocations électorales en français aux Francophones, sous peine de suspension. Et que l’on appellerait Boulogne-Billancourt une «commune à facilités». C’est cela, la question linguistique en Belgique aujourd’hui.

Ah oui. Imaginez enfin que les Francophones aux droits si limités seraient installés là depuis deux, trois, quatre ou cinq générations. De vrais immigrés, en quelque sorte. Mais dans leur propre pays. Oiges nous donne un bel exposé, où le mot «racisme» apparaît plusieurs fois. Il s’agirait du racisme des Francophones envers les Flamands. C’est étrange, parce que les seuls Flamands qui font état de ce racisme habitent… en Flandre.

Je n’ai jamais entendu un Flamand habitant la Wallonie se plaindre d’une telle chose. C’est étrange, parce que les Francophones ont été sortis de Flandre (notamment de l’Université de Louvain) sous le slogan «Walen Buiten», que l’on trouve aujourd’hui encore sur beaucoup de murs en Flandre.

C’est étrange, parce qu’en réponse à cela, j’ai lu, pour la première fois, le tag «Flamands dehors» voici un mois, sur le parlement flamand, situé à Bruxelles, à 85% francophone, mais capitale de la Flandre. Un tag, aussitôt effacé par un ouvrier flamand. Les tags «Wallons dehors» ne sont, eux, presque jamais effacés. Efficacité avant tout.

Quant aux panneaux «Là où les Flamands sont chez eux» qui ornent l’entrée de plusieurs communes flamandes, quelquefois même des ponts entiers, et ce, sur les ordres de l’autorité locale, il ne sont pas racistes. C’est une simple précision.

Vous sortez du périph pour aller à Asnières, et à la sortie, on vous assène «Asnières, là où les Flamands sont chez eux». Et ce n’est pas raciste. Ensuite, sur un blog, on vous dit : vous, les Francophones, vous êtes des racistes. Ce n’est pas du surréalisme belge, c’est tout simplement la vision flamande d’aujourd’hui, et c’est tout simplement atterrant.

Raciste, le wallon ? C’est bizarre, parce que le site http://wallonie.be/  existe en 6 langues, alors que le site http://flandres.be/ n’existe qu’en néerlandais et en… anglais. SI on veut la version francophone, on tombe sur une page qui dit que c’est en construction, et qu’en attendant, on doit aller sur l’une des deux autres versions. C’est même très bizarre, parce que pour qui parle couramment le néerlandais (ce qui est mon cas), il y a sur le site http://vlaanderen.be/ tout un chapitre qui explique aux habitants de Flandre quand ils ont le droit (ou pas) de parler une autre langue que le néerlandais, alors que sur le site wallon, rien de tel.

Pourtant, il y a des communes à facilités en Wallonie aussi, et là, il n’y a pas de loi antiflamands. C’est même terriblement bizarre, quand on sait que l’extrême droite, ouvertement raciste, est le premier parti au gouvernement flamand, que celui-ci assimile les francophones aux «autres allochtones» : paresseux, profiteurs, étrangers. Alors qu’en Francophonie, le FN doit se contenter d’un siège, obtenu tout juste. Bien sûr, il y a l’histoire. Bien sûr, il y a cent ans de domination francophone, mais cette discrimination tenait avant tout de la ségrégation de classe : ces Francophones qui ont brimé les Flamands étaient en réalité des bourgeois et des nobles… flamands.

La preuve ? Ils portaient des noms flamands. N’allez pas me dire que Woeste ou Van de Berghe sont des noms français ! Bien sûr, les Wallons ont eu un sort plus confortable que les Flamands pendant la grande guerre… c’est dans une langue proche de leur dialecte qu’on leur expliquait comment se faire charcuter sur le champ de bataille. Alors que les Flamands sont morts pour n’avoir pas compris les ordres. Tout de même, après 3 ou 4 ans de guerre, on peut supposer que la plupart d’entre eux étaient suffisamment intelligents pour comprendre le français ? Mais plus sérieusement, oui, il faut le reconnaître, impérativement : il y a eu de graves injustices envers les soldats flamands pendant la grande guerre, comme avec les Bretons bretonnants, les Germanophones ou les Corses en France, comme avec les Harkis plus tard, comme avec les tirailleurs sénégalais. Et évidemment, les épitaphes en français pour des soldats flamands étaient une infamie. Mais c’était en 1914. De 1940 à 1945, bien des nationalistes flamands se sont associés aux nazis pour défendre leur «cause» (alors que depuis 1930, il y avait des bataillons flamands et des bataillons francophones).
Bien des Francophones sont morts en stalag ou sous la torture de ces gens. De cela, les Flamands ne vous parleront jamais. Pire : très récemment, le patron de la NVA (nationaliste de droite non extrémiste), Bart De Wever a cru nécessaire de faire un tout petit peu de révisionnisme en critiquant les excuses que le maire d’Anvers venait de faire aux Juifs pour les exactions de sa police, de 1940 à 1945. (Bart de Wever s’en est excusé en petit comité devant les Juifs d’Anvers, mais a «oublié», comme il l’avait promis, de diffuser ces excuses dans la presse, suite à quoi les Juifs d’Anvers, très modérés, ont dit refuser ces excuses si privées.) L’histoire n’est pas simple. L’histoire de Belgique moins encore.

Alors revenons à l’actualité : il y a quelques signes qui ne devraient tromper personne, et qui sont autant de signaux d’alarme que l’ambiance complexe du pays et le double langage de certains rendent presque imperceptibles, au point qu’aucune presse ne les relève.

Il y a de quoi s’alarmer. Oui : s’alarmer ! Quand tous les partis flamands, socialistes inclus votent, avec les néo-nazis antifrancophones du Vlaams Belang, un projet de loi visant à supprimer la possibilité pour les Francophones de «Boulogne» ou d’ «Asnières» d’être jugés dans leur langue ou de voter pour des partis francophones – eux qui sont installés là depuis quelquefois quatre ou cinq générations. (Je précise toutefois que les verts flamands se sont abstenus… mais n’ont pas voté contre.)
S’alarmer, quand les sociaux-chrétiens applaudissent avec les néo-nazis, se félicitent ensemble, pour le bon tour qu’ils ont joué aux Francophones.
Ce n’est pas Sarkozy serrant la main de Le Pen, non. En Belgique, c’est carrément Bayrou qui danse la gigue avec Mégret ou Golnisch. S’alarmer!
Quand le Vlaams Belang, toujours lui, veut mettre une loi à l’agenda de la chambre. Cette loi exige la séparation immédiate du pays. Le préambule de 30 pages est une véritable diatribe antifrancophone.

Dans tout pays occidental, tous les partis démocrates voteraient contre. En Belgique, non : même des chrétiens démocrates flamands, des libéraux flamands, des indépendantistes démocrates flamands se croient obligés, en pleine négociation gouvernementale avec les Francophones, de s’abstenir, plutôt que de se lever d’une voix contre l’extrême droite.
On vous expliquera que la démocratie, en Flandre, c’est de laisser libre cours à l’expression des idées fascistes (et authentiquement fascistes) de l’extrême droite au nom de la liberté d’expression. Ce sont ces mêmes partis qui, interrogés par une presse étrangère, affirment haut et fort qu’ils sont absolument contre une éventuelle séparation du pays.

S’alarmer, donc, quand la complaisance envers les idées du parti néo-nazi le plus puissant d’Europe (qui n’est rien de moins que le premier parti au parlement flamand…) a inondé les cénacles et la presse. Non pas par peur de leur violence, mais par peur de l’opinion publique.

S’alarmer quand un membre de ce parti diffuse sur son site la liste des «Mauvais Flamands», soit celle des signataires d’une pétition pour la solidarité entre les deux communautés, nom, prénom, adresse. Celui qui a connu Vichy devrait, à la lecture de cette dernière phrase, commencer à trembler. Mais bien sûr, c’est du passé, tout ça ! Noir tableau que celui que je dresse là ? Oui, noir, à dessein, ET par la force des choses. Mais ce sont des faits que je reprends ci-dessus, pas des discours, des simples faits, vérifiables, précis. Autre fait : en 1999, le Parlement flamand a voté une série de lois qui définissaient l’avenir de la Belgique. Ceci devrait convaincre : 60% de la population a décidé de l’avenir de 100% de la population, sans consulter les 40% restants. C’est comme si les Suisses allemands décidaient de tout et imposaient ensuite leurs décrets aux Suisses francophones. Pardon, ce n’est pas «comme si», c’est «exactement comme si». Aujourd’hui, les représentants de ce parlement «négocient» avec les francophones pour faire passer leurs décrets unilatéraux, qui comprennent notamment la scission de la sécurité sociale. Et pour mieux faire «accepter» ces idées, ils expliquent à qui veut l’entendre (et l’écrire) que c’est à l’avantage des francophones, que ceux d’entre ces derniers qui disent «non» les «humilient» (c’est le terme exact utilisé par Bart de Wever, président d’un des partis qui négocient le futur gouvernement avec les Francophones«.)
Ils disent aussi que le Francophone est un profiteur et que Bruxelles s’enrichit de l’argent flamand. Bruxelles? 85% de Francophones, un PIB par habitant proche du double de celui de la Flandre. La seule vraie région très riche du pays. A qui l’on ne rend qu’un quart des produits fiscaux qu’elle génère. Mais cela, on oubliera de vous le dire, parce que pour tous les partis flamands, Bruxelles, 1.200.000 personnes, dont un million de francophones, est la capitale de la… Flandre.

Ceux qui n’auront pas compris que la Flandre veut prendre tout ce qui l’intéresse et abandonner tout ce qui n’est pas assez riche pour elle, sont aveugles. Ceux qui n’auront pas considéré le décalage entre l’électeur flamand, qui se dit modéré, Belgicain, non-séparatiste, et le même, qui a voté à 65% pour des partis ouvertement confédéralistes (qui voient la future Belgique comme l’association de deux états) et à 30% nationalistes purs et durs (dont 20% extrême droite), ceux-là sont des utopistes. Mais le problème de l’extrême droite est soigneusement laissé de côté dans la presse flamande autant que dans la politique.

Mauvaise image. Oulah ! La mauvaise image! Pourtant, en Flandre, c’est avéré, Le Pen fait mieux que Sarko. Et ça ne dérange personne. Tache d’huile : le journal le plus lu de Flandre n’utilise déjà plus le terme «Régions», qui correspond à la définition légale (on peut penser que cela intéresse les journalistes). Elle utilise plus généralement le terme «états fédérés», qui correspond à sa vision et à celle des partis. Or deux états fédérés sont bien deux états distincts. Une presse qui se détache à ce point de la sémantique nationale (belgicaine) ne fait plus du journalisme, elle fait du militantisme. J’ai bien dit «militantisme», pas «propagande». Je n’ai pas écrit «propagande», parce que seuls 80% des journaux flamands en sont vraiment déjà là. Et pour cette dernière phrase, je reconnais que j’ai pêché : ce chiffre n’est pas vérifiable. –

Arnauld

Gelukkige verblogdag mezelf!

Ik was het alweer eens vergeten, maar kijk: het is al zes jaar aan een stuk dat hier elke dag wel iets verschijnt.

In totaal 13.127 lange of korte berichten, met een kleine 65.000 commentaren erop.

Op 29 juli 2002 hadden we nog maar twee kinderen, werkte ik bij Netpoint, was het veel te warm, en waren er nubile younk wimmins op de Commonwealth Games op BBC2.

Op 29 juli 2003 was ik de hele dag naar het archief gegaan om genealogie te doen.

Op 29 juli 2004 hadden we drie kinderen, ben ik naar de dokter geweest om naar mijn rug te laten kijken, en had ik net een nieuwe computer.

Op 29 juli 2005 had ik een spin gefotografeerd die een vlieg aan het opvreten was, en had ik net een nieuwe fiets gekocht omdat ik niet meer kon rijden op mijn oude fiets. En werkte ik op het Europacollege.

Op 29 juli 2006 had ik de foto’s on-line gezet van de dag ervoor, toen we naar het Museum voor Natuurwetenschappen gegaan waren. Met vier kinderen.

Op 29 juli 2007 werkte ik bij Namahn, deed ik mijn beklag over niet-echt-vriendjes op LinkedIn en dergelijke, en had ik mijn fototoestel op auto ISO gezet. Da’s ondertussen niet meer het geval.

Tralala.

Op reis met Linux, en workflow

We gaan naar het verre Kos, binnen een kleine maand.

Ik ga géén computer meenemen, ‘t is te zeggen, ik ga geen computer meenemen waar ik iets mee kan doen. Het wordt een oude laptop, die twee werkgevers geleden al oud was. Met praktisch geen geheugen en een kleine harddisk, zonder wireless, met één USB-poort, een mankerend toetsenbord, een batterij die op een half uur leeg is, en een gekrast en te donker scherm.

Er stond een Windows 98 op, maar nu staat er een Linux op: XP zou niet gelukt zijn, denk ik, en trouwens ik heb geen licentie bij de hand meer liggen.

Zodus, Linux. Ik ga met dat toestel één ding doen: foto’s van mijn fototoestel halen. Dat is me al gelukt: D300 in USB steken, en hoplaboem F-Spot plopt naar voren en dat trekt alle foto’s naar binnen.

Probleem is wel dat ze in NEF staan, en dat F-Spot wel een preview doet, maar niet veel meer dan dat. Goed genoeg om een eerste schifting te kunnen doen, dat wel. Als het echt zou moeten, zou ik met UFRaw allerlei aanpassingen kunnen doen en weer bewaren (in sidecar-files), en er is ook een Gimp-plugin, maar ik denk dat ik na die eerste schifting de foto’s naar DNG ga omzetten (Adobe’s DNG Converter werkt perfect onder Wine), en dan proper laten staan. Er zal daar toch geen snel genoeg internet zijn om foto’s op Flickr te zetten, denk ik.

In related news: Lightroom 2.0 is eindelijk uit.

Del.icio.us op 29 juli 2008

Stempel

Ha! Ik heb een nieuwe droogstempel voor achteraan in mijn boeken:

KGB_6313

Dat geeft dan dit:

Stempel

KGB_6312Stempel

Kijk, Natalie Portman

The ways of riding the Homunculus Wingding?

Fini

De pijp is uit.

Tien dagen later

‘t Was veel minder druk dan vorig jaar, op Gentblogt, maar wat me een beetje genekt heeft, is dat ik in tegenstelling tot vorig jaar niét heel de Gentse Feesten binnen gezeten heb. En dat ik ondertussen nog andere dingen heb gedaan.

Volgend jaar in twee delen, denk ik. Eén iemand de eerste vijf dagen, en een ander iemand de tweede vijf.

Of zo.

Later eens nadenken, later.

Statler! En Waldorf!

Wahey! Ze zijn terug:

We believe that anything worth doing is worth complaining about . . . that if you can’t say something nice, then you’re our kind of people . . . and, most of all, that today is the first day of what’s left of your life.

Country: United States
Interests and Hobbies: Heckling, hectoring, complaining, insulting and any unreasonable criticism that otherwise ruins it for others.

Del.icio.us op 28 juli 2008

Mijnheer Roger

Hij woont ergens in een krotwoning. Al wat hij heeft is een kous en een pot. Hij eet zo graag spaghetti, die gaat hij dan gaan kopen bij Melanie.

Spelden in zijn vingers, wormen op zijn tong, piekhaar op zijn kop. Ringen in zijn neus, snot in zijn oren, puisten op zijn lippen… Ga je mee naar mijnheer Roger, de brave man van het toilet? Ga je mee naar mijnheer Roger? Je krijgt er gratis een kopje thee. Ga je mee naar mijnheer Roger, de brave man bij bij grootvader?  Je krijgt er gratis een plakje paté. (plakje patééééééé… kopje thee)

Hij is naar de bioskoop gegaan… hij zat bij de apotheker, hij had zich vergist. Hij is getrouwd met Germaine, zij poetst elke dag zijn vuile dingen.

Spelden in zijn vingers, wormen op zijn tong, piekhaar op zijn kop. Ringen in zijn neus, snot in zijn oren, puisten op zijn lippen… Ga je mee naar mijnheer Roger, de brave man van het toilet? Ga je mee naar mijnheer Roger, de brave man van het toilet? Ga je mee naar mijnheer Roger? Je krijgt er gratis een kopje thee. Ga je mee naar mijnheer Roger, de brave man bij bij grootvader?  Ga je mee naar mijnheer Roger, je krijgt er gratis een plakje paté. (plakje patééééééé… ga je mee?)

Naar Roger! En Germaine!

Del.icio.us op 27 juli 2008

Del.icio.us op 26 juli 2008

Roddels

Een fijne postmortem van de miserie met S3.

When one server connects to another as part of processing a customer’s request, it starts by gossiping about the system state. Only after gossip is completed will the server send along the information related to the customer request. On Sunday, we saw a large number of servers that were spending almost all of their time gossiping and a disproportionate amount of servers that had failed while gossiping. With a large number of servers gossiping and failing while gossiping, Amazon S3 wasn’t able to successfully process many customer requests.

De derde Wet van Clarke is nooit ver weg.

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