The Dumb Man

zaterdag 26 januari 2008 in Sonstiges. Permanente link | Eén reactie

Ondertussen al een tijdje oud; toch: my kinda thing. Gemaakt met Second Life:

Jérôme Kerviel, la vraie histoire

zaterdag 26 januari 2008 in Sonstiges. Permanente link | Eén reactie

Doorgestuurd van drie kanten tegelijk per e-mail. Geen idee wie of wat, maar lees vooral mee… (het gaat hierover, natuurlijk)

– Bon, les gars, on déconne, on déconne, mais on s’éloigne des vrais problèmes. Qui veut un calva ? J’ai du 80 ans d’âge que je fais venir directement de la ferme. Une rareté.

– Qui a pris les cigares ? Jean-Eudes, faites pas le rat, renvoyez les havanes par ici.

– Messieurs ! Quand vous aurez fini de vous torcher, on en reviendra au sujet du jour. Où est Roger ?

– Aux toilettes, monsieur le président, il a du mal à digérer la purée de céleri.

– Bon, puisque notre directeur financier est malade, je vais moi-même rentrer dans le sujet.

…Peuf… Peuf… (il allume un cigare)

Messieurs, comme je le disais, l’heure est grave. Merci pour le calva, Pierre-Henri. Les calculs faits par ma stagiaire cette nuit montrent que nous avons perdu entre 5 et 9 milliards par la faute de ces gros ploucs d’amerloques.

– Font chier, ces yankees. On ne peut plus faire confiance à personne !

– Silence, Charles-Edouard ! Il est trop tard pour nous lancer dans une analyse de risques approfondie. La question du jour est : qui va porter le chapeau ?

Silence général.
Tout le monde se regarde bizarrement.

– Non, ne vous inquiétez pas, on n’en est pas encore à foutre des cadres dirigeants à la porte. Le plan social, on le fera sur les guichetiers, faut pas déconner. Non, mais sérieusement, faut trouver un clampin à faire dégager rapido. De préférence, un qu’aucun d’entre nous ne connaît, histoire de dire qu’on n’était pas au courant.

– Oui, monsieur le président, mais qui ?

– Je sais pas moi, je suis pas là pout tout faire, non plus. Y’a personne que vous voulez virer ? Un trou de balle, un minus, mais avec une bonne gueule de psychopathe, qu’on pourrait montrer à la télé en disant “tout est de sa faute” ?

– Oui, comme les anciens hébreux chargeaient un bouc de leurs péchés avant de l’envoyer dans le désert…

– Charles-Hubert, vous nous les pétez menu avec vos histoires de curéton.
C’est pas parce que vous avez passé 15 ans chez les jésuites qu’il faut la ramener à chaque comité directeur. La dernière fois, c’était Saint-Paul à Damas pour illustrer le moment où Bernanke a compris qu’il était dans la merde, et la prochaine fois, vous nous faites quoi ? Sodome et Gomorrhe ? Le Déluge ? Allez, on y va, on me donne un nom.

– Mais, président, on ne les connaît pas, les noms des collaborateurs. On leur parle à peine, et encore, seulement pour les engueuler.

– Bon, OK, je vois, c’est encore moi qui vais tout faire. Pierre-Matthieu, passez-moi votre portable. Le trombi de la boîte, il est où ?

– Ici, monsieur le président.

– Putain, ces tronches de tarés qu’ils ont ! Eh, aux RH, vous avez jamais pensé à donner des consignes, genre “éviter d’embaucher des demeurés” ? Bon, on va pas s’en sortir, je clique au hasard… Tiens, celui-là, Bernard Hurningh, vos en dites quoi ?

– Il est conseiller clientèle à Dôle, monsieur, personne ne croira jamais qu’on a perdu 5 milliards à cause de lui.

– Même en magouillant avec la Suisse ?

– Ce n’est plus ce que c’était, monsieur, la Suisse. Le secret bancaire n’est même plus garanti, ils seraient foutus de nous prouver qu’on raconte des craques.

– Mouais, va falloir taper dans le lourd. Celui-là, Marc Brice, à votre avis ?

– Directeur financier d’une sous-filiale de spécialisée dans le prêt agricole, monsieur. C’est la bourse qui craque, pas le marché du purin.

– Faites le malin, Jean-Edourad, foutez-vous de ma gueuIe ? Bon, celui-là, il a une vraie tronche de vainqueur. C’est mon dernier mot, vous vous sortez les doigts du cul et vous me le mouillez à mort. Jean-Guy, en tant qu’ancien membre du cabinet de l’Elysée sous Mitterrand, les barbouzeries, ça vous connaît, non ?

– Oui, on peut magouiller un peu le système informatique, histoire de faire croire qu’il nous a truandés. Faites voir le nom ?

– Kerviel, Jérôme Kerviel. Encore un de ces petits merdeux qui croient qu’ils dominent le monde parce qu’ils passent des ordres de bourse toute la journée sur leur écran. On dirait des hamsters sous acides, ces branleurs.
Allez, celui-là paiera pour les autres.

– Mais, monsieur, 5 milliards sur le dos de ce trou de balle, personne n’y croira jamais !

– Je vous signale, mon petit Charles-Edouard, 80% des français se sont déplacés il y a un peu plus de six mois pour départager une dinde hystérique, et un velléitaire complexé par sa taille, alors vous savez, le sens critique de ces glandus… Bon, on y va. Plan média, bidonnage informatique, communiqué de presse, plan social en backup, je veux tout ça sur mon bureau demain matin. Et vous me supprimerez le coupon de cette année, ça fera les pieds à ces connards d’actionnaires. Quelqu’un reveut du champ’, on va se saouler la gueule pour fêter ça ?

Familie in het bankwezen, klanten in het bankwezen. :)

They’re made out of meat

zondag 9 december 2007 in Sonstiges. Permanente link | 6 reacties

“They’re made out of meat.”

“Meat?”

“Meat. They’re made out of meat.”

“Meat?”

“There’s no doubt about it. We picked up several from different parts of the planet, took them aboard our recon vessels, and probed them all the way through. They’re completely meat.”

“That’s impossible. What about the radio signals? The messages to the stars?”

“They use the radio waves to talk, but the signals don’t come from them. The signals come from machines.”

“So who made the machines? That’s who we want to contact.”

They made the machines. That’s what I’m trying to tell you. Meat made the machines.”

“That’s ridiculous. How can meat make a machine? You’re asking me to believe in sentient meat.”

“I’m not asking you, I’m telling you. These creatures are the only sentient race in that sector and they’re made out of meat.”

“Maybe they’re like the orfolei. You know, a carbon-based intelligence that goes through a meat stage.”

“Nope. They’re born meat and they die meat. We studied them for several of their life spans, which didn’t take long. Do you have any idea what’s the life span of meat?”

“Spare me. Okay, maybe they’re only part meat. You know, like the weddilei. A meat head with an electron plasma brain inside.”

“Nope. We thought of that, since they do have meat heads, like the weddilei. But I told you, we probed them. They’re meat all the way through.”

“No brain?”

“Oh, there’s a brain all right. It’s just that the brain is made out of meat! That’s what I’ve been trying to tell you.”

“So … what does the thinking?”

“You’re not understanding, are you? You’re refusing to deal with what I’m telling you. The brain does the thinking. The meat.”

“Thinking meat! You’re asking me to believe in thinking meat!”

“Yes, thinking meat! Conscious meat! Loving meat. Dreaming meat. The meat is the whole deal!  Are you beginning to get the picture or do I have to start all over?”

“Omigod. You’re serious then. They’re made out of meat.”

“Thank you. Finally. Yes. They are indeed made out of meat. And they’ve been trying to get in touch with us for almost a hundred of their years.”

“Omigod. So what does this meat have in mind?”

“First it wants to talk to us. Then I imagine it wants to explore the Universe, contact other sentiences, swap ideas and information. The usual.”

“We’re supposed to talk to meat.”

“That’s the idea. That’s the message they’re sending out by radio. ‘Hello. Anyone out there. Anybody home.’ That sort of thing.”

“They actually do talk, then. They use words, ideas, concepts?”
“Oh, yes. Except they do it with meat.”

“I thought you just told me they used radio.”

“They do, but what do you think is on the radio? Meat sounds. You know how when you slap or flap meat, it makes a noise? They talk by flapping their meat at each other. They can even sing by squirting air through their meat.”

“Omigod. Singing meat. This is altogether too much. So what do you advise?”

“Officially or unofficially?”

“Both.”

“Officially, we are required to contact, welcome and log in any and all sentient races or multibeings in this quadrant of the Universe, without prejudice, fear or favor. Unofficially, I advise that we erase the records and forget the whole thing.”

“I was hoping you would say that.”

“It seems harsh, but there is a limit. Do we really want to make contact with meat?”

“I agree one hundred percent. What’s there to say? ‘Hello, meat. How’s it going?’ But will this work? How many planets are we dealing with here?”

“Just one. They can travel to other planets in special meat containers, but they can’t live on them. And being meat, they can only travel through C space. Which limits them to the speed of light and makes the possibility of their ever making contact pretty slim. Infinitesimal, in fact.”

“So we just pretend there’s no one home in the Universe.”

“That’s it.”

“Cruel. But you said it yourself, who wants to meet meat? And the ones who have been aboard our vessels, the ones you probed? You’re sure they won’t remember?”

“They’ll be considered crackpots if they do. We went into their heads and smoothed out their meat so that we’re just a dream to them.”

“A dream to meat! How strangely appropriate, that we should be meat’s dream.”

“And we marked the entire sector unoccupied.”

“Good. Agreed, officially and unofficially. Case closed. Any others? Anyone interesting on that side of the galaxy?”

“Yes, a rather shy but sweet hydrogen core cluster intelligence in a class nine star in G445 zone. Was in contact two galactic rotations ago, wants to be friendly again.”

“They always come around.”

“And why not? Imagine how unbearably, how unutterably cold the Universe would be if one were all alone …”

[Terry Bisson, OMNI, april 1991]

Dat waren de dagen: niets anders dan zo’n verhaaltjes lezen, in dozijnen en dozijnen verzamelbanden. En toen was ik ze plots beu, ook wel wegens er zijn maar zó veel manieren om telkens hetzelfde te zeggen. :)

Maar ik denk dat ik maar weer eens wat anthologieën ga kopen, want eigenlijk vind ik dat nog altijd wijs om lezen.

Vriendjes

Zoek

<insert standard disclaimer>

Alles wat hier staat is mijn eigen opinie. Het wordt niet nagelezen of goedgekeurd door mijn werkgever voor het on-line komt, en ik bied geen enkele garantie voor kwaliteit of correctheid.

Mijn werkgever is het niet noodzakelijk eens met wat ik schrijf, en het spreekt vanzelf dat hij dan ook op geen enkele wijze aansprakelijk kan zijn voor wat ik hier publiceer.

Ter info

Eén van mijn e-mailadressen is michel [at] zog punt org. Normaal gezien antwoord ik daar, buiten de kantooruren, onmiddellijk op.

Valideert, in principe: css & xhtml.
Gemaakt met WordPress.
Syndicatie: Entries (RSS) en commentaar (RSS).



ISSN 1780-1338